Quelques inventeurs qui ne sont pas devenus riches

Image principale de l'article Quelques inventeurs qui ne sont pas devenus riches

Les inventeurs géniaux ne deviennent pas toujours riches. Parfois, ils n’estiment pas nécessaire de breveter leur invention. D’autres fois, ils ne peuvent prétendre à des droits d’auteur, car ils travaillent au sein d’une entreprise. Enfin, il arrive qu’ils se fassent voler leur invention, ou l’abandonnent, car ils n’y croient pas. Découvrons quelques déconvenues célèbres.

Le Post-it

Si Spencer Silver a inventé le Post-it en 1968 (avec Arthur Fry), c’est son employeur, la société 3M, qui l’exploite plus tard. Avec le succès que l’on connaît. D’ailleurs, si Silver n’a pas gagné d’argent avec le Post-it, il a, au cours de sa carrière de chimiste, déposé plus de 20 brevets. Une histoire similaire à celle de Nick Holonyak, l’inventeur de la LED, mais qui travaillait pour General Electric, laquelle possédait le brevet de cette invention.

inventeurs

source: pixabay

 

La machine à sous

Charles August Fey invente la machine à sous en 1898, d’abord la Card Bell, puis conçoit la Liberty Bell dans la foulée. Son mécanisme reposait sur trois rouleaux permettant de faire apparaître cinq symboles : cœur, pique, carreau, fer à cheval… et cloche. Aujourd’hui, les machines à sous sont plus complexes et dotées d’un graphisme avancé. Mais beaucoup d’entre elles conservent le symbole de la cloche, notamment Bell of Fortune, qu’on peut trouver sur https://www.casinojoka.com/fr/.

Des concurrents de Fey volèrent l'une de ses machines et en produisirent des copies à grande échelle, car Fey ne l’avait pas dûment brevetée.

La souris d'ordinateur

Inventée par Douglas Engelbart, en 1964, la souris d’ordinateur ne fera jamais la fortune de ce chercheur du Stanford Research Institute (SRI). Le premier prototype était un rustique boîtier en bois carré. Engelbart obtient son brevet en 1970. Mais le SRI en vend pour 40 000 dollars à Apple le droit d’usage. Apple sait dénicher de bons brevets et veille toujours à protéger ses propres inventions, comme le montre https://www.sciencepost.fr/ à propos d’un récent brevet pour un dispositif de maison « vraiment intelligente ».

L'hoverboard

L’hoverboard originel s’appelait l’hovertrax. Son inventeur, Shane Chen, le brevette. Bien qu’il en vende quelques exemplaires, l’hoverboard va être copié et fabriqué à grande échelle (pour moins cher) peu de temps après. Shane Chen ne touche pas de royalties sur ces produits.

Le karaoké

Dans les années 1970, Daisuke Inoue met au point le karaoké (« orchestre vide » en japonais), machines qu’il loue… sans déposer le brevet. Bientôt, il sera supplanté par des machines utilisant des disques, mais reprenant son système. Par ailleurs, la paternité d'Inoue sur le karaoké est souvent remise en cause, qu'on attribue aussi à Kisaburō Takagi, disquaire japonais. Les bars karaoké sont devenus extrêmement populaires, surtout au Japon.

 

Ces infortunes ne sont pas des cas isolés. L’inventeur du mp3 Karlheinz Brandenburg, ou Kadir Nurman, celui de la broche à kebab, n’ont rien touché pour leurs inventions. D’autres arrivent cependant à obtenir gain de cause, comme Alexey Pajitnov, plus de dix ans après avoir inventé le jeu Tetris. Quant à Tim Berners-Lee, inventeur du World Wide Web, il n’a pas voulu gagner d’argent avec son invention historique. Lisez notre article sur https://epargnersanssepriver.com/ pour en savoir plus sur les créateurs qui eux sont devenus riches !

Vos commentaires sur cet article

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.